28 août 2008
Livre de vacances
C’est celui, c’est le seul avec lequel on rentre, enveloppé dans un paréo encore plein de soleil.
Le livre dont vous n’avez aucun souvenir de l’endroit ni même du moment où vous l’avez lu.
Un livre qui vous à fait descendre avec des mots sublimes dans l’indicible.
Un livre beau pour évoquer l’horreur.
Un livre dont on a envie de caresser les pages après. On le fait d’ailleurs. On caresse les phrases.
En parler ? Résumer ? Paraphraser ? Non, il faut s’y laisser glisser comme dans un bain tiède.
Un livre qu’on n’a pas envie de prêter.
Les Mains gamines d’Emmanuelle Pagano, POL

